C’est une nouvelle choquante qui se propage depuis le début de l’année 2018. La Grande Barrière de Corail, le plis grand récif de corail du monde, a été déclarée morte. Info ou intox ?

La grande barrière de corail australienne, un vaste et unique écosystème, incidemment l’une des sept merveilles de la nature, a été déclarée morte. Un message qui nous choque et nous met en colère. La grande barrière de Corail est le plus grand organisme vivant et l’un des écosystèmes les plus anciens de notre planète. Il est d’ailleurs si grand qu’il est visible depuis l’espace. Pendant plusieurs décennies, les chercheurs et les environnementalistes ont souligné la mort lente des coraux et la symbiose des animaux marins vivants. Est-il trop tard pour la Grande Barrière de Corail et qu’est-ce qui se sache derrière cette annonce de mort choquante ?

 

La Grande Barrière de Corail est morte ?

Le récif et les îles associées sont vielles de 25 millions d’années et ont été déclarées site du patrimoine mondial par l’UNESCO en 1981 pour leur beauté et leur caractère unique. Dans une région qui est aussi grande que la route entre Amsterdam et Moscou, vivent plus de 1600 espèces de poissons, 450 espèces de coraux et 30 espèces de dauphins et des baleines et des centaines d’autres créatures marines et oiseaux. Cette biodiversité ne peut être trouvée nulle part sur notre planète.

 

Des interventions humaines drastiques telles que le réchauffement de la planète, la pollution et l’exploitation de la nature à proximité immédiate du récif conduisent progressivement à d’immenses dégâts (ce qu’on appelle le blanchissement des coraux) et finalement la mort de cet organisme vivant. En outre, la fascination pour l’écosystème unique et le tourisme de masse conduisent également à d’autres dommages au récif.

Ce que de nombreux touristes ne savent pas : même les plus petits changements de température ou de teneur en éléments nutritifs dans l’eau entraînent une perturbation délicate de l’écosystème. L’augmentation de la température de la mer provoque également un blanchiment des coraux , car cela repousse la symbiose des algues qui est également responsable des couleurs colorées des coraux. Les algues zooxanthelles sont vitales pour le corail. On pense que plus de 90% des coraux du nord de la Grande Barrière de Corail sont affectés par le blanchissement corallien. De grandes parties du récif sont déjà mortes selon les scientifiques. La situation est en fait très précaire et peut être comparée avec un organisme mourant.

Peut-on empêcher la mort du récif ?

Il est difficile de réponse à cette question, car le récif a été extrêmement endommagé et mis en danger pendant des décennies. Si l’on avait commencé à mieux protéger le récif pendant cette période en régulant l’agriculture et l’exploitation minière à ciel ouvert, nous n’aurions pas atteint ce tournant dramatique.

Les nouvelles alarmantes de la mort de la Grande Barrière de Corail nous rappellent une fois que plus que vous devrions accorder plus d’attention à notre environnement et mieux protéger ses trésors si nous ne voulons pas perdre des écosystèmes uniques comme ce récif. Des nouvelles comme celles-ci nous incitent à la prudence et nous fait réfléchir : »Est-ce vraiment trop tard pour la Grande Barrière de Corail? ». Quand des systèmes millénaires sont réellement détruits par les humains en moins de 100 ans, il est temps de se remettre en question !

 

Les autorités qualifient les rapports actuels de « faux »

Cela n’aide pas non plus : les autorités australiennes ont qualifié les rapports actuels de faux. Cependant, le fait que la Grande Barrière de Corail ne se porte pas bien depuis des années a été scientifiquement prouvé depuis longtemps. Une étude du Centre d’Excellence ARC pour les études sur les récifs coralliens montre très précisément le développement du blanchissement des coraux.

 


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